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20 Mai 2012, St Bernardin

gaëlle josse

manège prater

Ecriture, lectures, musiques, humeurs & Cie...

mis à jour le 15 mai 2012 

Photo ci dessus : l'un des manèges du Prater, à Vienne, dans ses couleurs printanières délicieusement kitsch, et en fond musical, le 2ème mouvement de la sonate n°23 de Haydn,(pas kitsch du tout !) par Ivan Illic, en libre téléchargement sur son site. Enjoy !
 
Aucune part de cerveau disponible pour cocacola ? Parfait, moi non plus !
Alors bienvenue, ami(e), bienvenue dans mon caravansérail numérique ! Bonnes lectures, et n'hésitez pas à poster un commentaire.
 
Le 18 février 2012, vous étiez 50 000 à avoir visité ce blog, dont 27 482 en 2011.
En 2012, à la date du 13 Mai, vous êtes déjà. 9502 visiteurs.
Votre curiosité, dans le bon sens du terme, à mon égard, me touche énormément. Soyez-en toutes et tous remerciés.
 
 Un deuxième roman en librairie le 7 mars
 
"Nos vies désaccordées"
 
et aussi :
"les heures silencieuses" disponibles en édition de poche "J'ai lu" (4,50 euros)
 
et "le ore del silenzio", chez SKIRA Editore le 15 avril, traduction d'Eileen Romano
(voir les articles dans la presse italienne ici)
 
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ACTUALITE

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couv nvd
 
Autrement, 145 pages, 13 euros.
également disponible en livre numérique, 8,99 euros sur Numilog
 
coup de coeur des vendeurs et
sélection TALENTS 2012 de la FNAC
 
4ème de couv :
« Avec Sophie, j’ai tout reçu, et tout perdu. Je me suis cru invincible. Je nous ai crus invincibles. Jamais je n’ai été aussi désarmé qu’aujourd’hui, ni plus serein peut-être. »
 
François Vallier, jeune pianiste célèbre, découvre un jour que Sophie, qu’il a aimée passionnément puis abandonnée dans des circonstances dramatiques, est internée depuis plusieurs années. Il quitte tout pour la retrouver.

Confronté à un univers inconnu, il va devoir se dépouiller de son personnage, se regarder en face. Dans ce temps suspendu, il va revivre jusqu’au basculement on histoire avec Sophie, artiste fragile et imprévisible.

La musique de nos vies parfois nous échappe . Comment la retrouver ?
 
 
Les premières rencontres autour de Nos vies désaccordées
(actualisation régulière)
 
- Invitée des Escales littéraires du Sofitel de Quiberon du 8 au 10 mars
- Rencontre à la Médiathèque de Quiberon le 9 Mars à 11h
 
- Au Salon du livre à Paris samedi 17 Mars de 13h30 à 15h et dimanche 18 Mars de 13 à14h, Porte de Versailles, sur le stand d'Autrement
 
- A la librairie Un temps pour tout, samedi 24 mars à 17h30. (47 rue de Clichy Paris 9ème) 
- A la librairie Le DIVAN (Paris 15ème), mercredi 28 mars à 19h
- A la librairie Murmures de mots à côté de Lyon, à Brignais, le vendredi 6 avril (heure à préciser) et à Lettres à croquer, à Villeurbanne, le samedi 7 à partir de 10h30.
- A la librairie L'éternel retour, 77 rue Lamarck, (Paris 18ème) le jeudi 12 avril à 19h
-Rencontre-débat à l'initiative du Cercle de lecture de Villennes sur Seine (78). Samedi 14 avril à 20h 30 à la mairie. Accès libre.
- A la librairie Calligrammes de la Rochelle le 18 avril à 18h30
- A la librairie Le quai des mots à Epinal le 11 mai (15h/19h)
- A la librairie Dédicaces à Rueil-Malmaison (78) le 25 mai à 19h
- Avec l'association Paroles d'Encre à Versailles le 14 juin à 20h 30
- A la FNAC Val d'Europe en juin, date à préciser
 
-du 14 au 17 novembre, invitée  au festival littéraire Les Petites Fuguesavec le Centre régional du livre de  Franche Comté
 
Livre également disponible en ligne sur les sites habituels, FNAC, AMAZON, ALAPAGE
...mais mieux encore chez votre libraire préféré !
 
 
Nos vies désaccordées dans les médias (actualisation régulière)
 
- Sur Radio Classique (101.1) le 7 mars de 18 à 19h, dans le direct d'Olivier Bellamy Passion Classique, avec un programme musical de mon choix.
 
- un bel article d'Emmanuelle Giuliani dans LA CROIX du 10/11 mars 
 
-sur Fréquence Protestante (100.7) samedi 7 avril à 14h 45 
 
- TELE : sur FRANCE 24, invitée du Journal de la culture du 12 avril. Visionner l'émission ici
 
- l'article de Bernard Quérigny dans MADAME FIGARO du 22/29 Mars
 
- l'article d'Alexandre Fillon dans MADAME FIGARO du 14/18 avril
 
- l'article de Christiane Sallès dans PSYCHOLOGIES MAGAZINE mai 2012
 
 
...et sur les blogs
 
- sur My Boox, "cris et chuchotements", la chronique de Thierry Cousteix
- sur le blog de la librairie l'Esprit large"
- sur Hellocoton
- sur Livrogne, (billet égalemement en ligne sur Paperblog)
- sur le blog littéraire de Jean-Pierre Longre
- sur le blog du journaliste Bernard Morlino
- sur Babelio, deux beaux commentaires de lecteurs
- un autre très beau billet sur l'Insatiable, (date du 20 mars 2012)
- et sur le blog de Gaëlle Mann
- sur le blog la librairie Mollat
- sur le blog A toutes pages
- une interview en "Courrier des auteurs" sur Le choix des libraires
- sur le blog de la librairie Vaux Livres
- sur le blog de la librairie Les petits papiers
- sur Biblioblog
- sur Clavier bien tempéré, la belle lecture d'une blogueuse et musicienne québécoise (O6 avril)
- sur Un autre endroit pour lire, le 10 avril
- sur Initiales
- sur MyBOOX, la belle lecture de Tasha LN
- une longue interview dans le magazine Paris-ci la culture, p25 et suivantes du flip book
- sur le blog de Yuko
- le billet de Bernard Quirigny sur EVENE
- une lecture enthousiaste sur le blog "la Souppes aux livres", billet du 12 mai.
- la lecture sensible d'Olivier Philipponnat "le piano d'Orphée"sur Parution.com
 
 
INFO ! : Nos vies désaccordées a été retenu en première sélection parmi les 30 livres éligibles au Prix Orange
 
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Vous trouverez sur cette page toute les informations autour de mon premier roman "LES HEURES SILENCIEUSES", paru en janvier 2011 chez Autrement : articles de presse, podcasts, billets sur les blogs littéraires, rencontres en librairies, salons, prix....
 
sélectionné en "lectures d'été" par les Virgin Megastores et le magazine Marie-Claire, et par les 40 libraires indépendants du groupe Ensemble
 
 
pub lib?2 07 11 en jpeg 
 
rentrée littéraire janvier 2011
 un premier roman aux Editions AUTREMENT  
"les heures silencieuses", 144p, 13 euros
 
- finaliste du Prix Orange 2011,
attribué à David Thomas pour "un silence de clairière", chez Albin Michel.
Pour un premier roman, j'avoue que je ne m'attendais pas à figurer dans une telle finale, entre Jérôme Garcin, Laurent Mauvignier.... Merci à tous les internautes qui ont soutenu les Heures silencieuses par leurs votes et leurs commentaires !

- lauréat du prix LAVINAL, juin 2011
(partenariat librairie Mollat Bordeaux, France 3 Aquitaine, SUD-OUEST et Château de Lynch-Bages, lire l'info dans Livre-hebdo). Voir article et photos .
 
 
 
 
 - lauréat du prix "Peindre en Provence", remis le 20 mai 2011 à Apt
 
 
- sélection FNAC "attention talent !" de janvier
 - Roman du mois en janvier dans les Espaces Culturels Leclerc
 
et aussi:
bientôt une traduction en italien, chez Skira Editore
 -  également téléchargeable sous forme de livre numérique chez
EDEN Livres, (9 euros) avec un extrait à feuilleter en ligne
-  disponible en grands caractères, aux Editions de la Loupe (!)
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4ème de couverture
 
 “À l’heure où mes jours se ternissent comme un miroir perd son tain, le besoin de m’alléger de ce qui m’encombre devient plus fort que tout. Je garde l’espoir, naïf peut-être, qu’un tel aveu sera comme l’amputation d’un membre inguérissable qui, pour douloureuse qu’elle soit, permet de sauver le reste du corps.”
 
 Tout paraît à sa juste place dans la vie de Magdalena, épouse de Pieter Van Beyeren, administrateur de la Compagnie des Indes orientales à Delft. Rigoureuse, maîtresse d’elle-même, elle aurait pu succéder à son père. Mais le commerce est réservé aux hommes. Sa place est au foyer. Magdalena doit se limiter à cet espace intérieur où elle a souhaité se faire représenter à son épinette, de dos.
Un décor à secrets, que son journal intime dévoile. Au fil des pages ressurgissent souvenirs, déceptions, drames familiaux, mais aussi joies, et désirs interdits...
.
Comment aimer à l’encontre de la morale et des pesanteurs sociales ? Pourquoi tant d’ambiguïté dans les sentiments familiaux? Quelle place en soi pour l’enfant que l’on a été ? Qu’apporte la musique à nos vies ?
 Dans le silence de l’heure, derrière le précaire rempart de l’ordre et de la mesure, au rythme de l’épopée maritime de la Compagnie Néerlandaise des Indes Orientales, Magdalena transcrit les vacillements de son cœur, explorant les replis les plus secrets de l’âme.
Magdalena est née de la rencontre de l’auteur avec un tableau d’Emmanuel de Witte. Car les tableaux parlent, et questionnent nos propres vies, bien sûr…
  
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  LLes Heures silencieuses dans la presse écrite

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 - IN QUARTO, le mensuel des libraires du groupe SILOË
- LA CROIX, 24 mars, par Emmanuelle Giuliani
PRIMA, avril 2011, le coup de coeur d'un libraire
MARIANNE, 1er mars, par Allan Kaval
MADAME FIGARO du 11 février, par Alexandre Fillon
- Le FIGARO littéraire du 03 février 2011 : dossier "les nouveaux noms du roman français", 9 titres retenus sur 50, dont "les heures silencieuses", par A. de Larminat
LA VIE du 10 février, par Anne Berthod
- Le CENTRE PRESSE, 30 janvier
TELE 7 JOURS, par France Cavalié, 10 janvier 2011
- Le Bulletin des lettres, l'article de Bernard Plessy, janvier 2011
- Dans Ouest-France, par Anne Kiesel, en juillet 2011
 
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sur les blogs
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- Un portrait et un beau texte de Renaud Monfourny, le photographe des Inrocks, sur le blog des INROCKS, bien sûr.
- Une interview sur le site de la librairie en ligne Bibliosurf (vue 870 fois à la date du 13 mai)
- Un article de François Prost, maître de conférences en Sorbonne, sur son blog,  une lecture de Frédéric Fiolof, sur son blog littéraire LA MARCHE AUX PAGES (un site à découvrir de toute façon !), un très beau commentaire sur le blog de la librairie MOLLAT à Bordeaux, et Chaplum, Babelio, la Compagnie des Livres, les buveurs d'encre, Livrogne (!), lectures de Fransoaz, Espace culturel Leclerc Gouesnou, Espace culturel Leclerc Gap, Campo bis, le blog, Paperblog, Chroniques littéraires de la rentréemoi, Clara et les mots.....
 - Et encore sur les blogs : sur Sens critique, sur le site de la librairie Cadet, sur le site de la librairie Campo de Vesoul, sur Rue de Siam, en anglais sur le site américain French publisher's Agency, sur le site de la revue Etudes et sur le blog Ma librairie.
- Octobre 2011, une très belle note sur le blog littéraire de Jean-Pierre Longre.
- Décembre 2011 : un billet sur Sylire.
Merci à tous !
 
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en radio et vidéo
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 - sur Fréquence Paris Plurielle (106.3)dans "le lire et de dire", mardi 17 mai de 9h30 à 10h, interview d'Eric Dubois et J.C. Caillette. 
  - Ecouter le podcast de l'interview d'Alain Duault dans CLASSIC CLASSIQUE sur RTL le 27 février, avec un choix personnel de musiques, Schumann et Brahms. (à 14h, 2ème partie de l'émission, qui commence à 13h30)
  2E- le podcast de "Bienvenue chez Basse", le 31 janvier sur EUROPE 1
- le podcast des "jeudis littéraires" d'ALIGRE FM. 93.1, interview de Jean-Pierre Poccioni le 06 janvier
FREQUENCE PROTESTANTE (100.7), dans l'émission littéraire animée par les deux libraires de "un temps pour tout", le 05 mars, rediffusion samedi 03juin à 15h15
- un entretien vidéo  avec Ph. Chauveau, sur le site WEB TV Culture  
 
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en librairies
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 - 10 février, à la librairie de "l'Eternel retour", 77 rue Lamarck, Paris 18ème
05 mars, à la librairie Charlemagne à Hyères, avec Benoîte Groult et Gaëlle Nohant, pour la journée de la femme
- 13 avril, à Avignon, à la librairie "la mémoire du monde"
14 mai après-midi, à Creil, à la libraire "Entre les lignes"
- à Epinal le 17 mai au Quai des Mots, rencontre en librairie et avec des lycéens de seconde et de de première du lycée Louis Lapicque d'Epinal.
- à Lyon le 25 mai rencontre à la librairie Rêves de mots 
- 1er novembre après-midi : FNAC de Bruxelles et une librairie bruxelloise (à préciser) 
-mercredi 30 novembre : Dijon, librairie Grangier  à 17h30.
 
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salons & rencontres en bibliothèques, lycées
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- signature au Salon du livre à Paris porte de Versailles (week-end du 19-20 mars) sur le stand d'Autrement samedi et dimanche
 -  05 février  : rencontre-signature à la bibliothèque de Villennes-sur-Seine (78)
 les heures silencieuses sont entrées dans le réseau des Bibliothèques de Paris
- ainsi qu'à la bibliothèque de la Maison Descartes, l'institut culturel français à Amsterdam
- participation au  Salon  du premier roman à Draveil les 19 et 20 novembre 2011
- du 28 novembre au 1er décembre, rencontres avec les lycées de la Région Bourgogne à l'invitation du Centre Régional du Livre, à l'occasion du Prix des Lycéens pour lequel le livre a été préselectionné
 
   De nombreux libraires ont retenu "les heures silencieuses" en coup de coeur. Pour le plaisir, cette belle photo de la présentation du livre à la librairie Le Divan, Paris 15ème.
 
  
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prix littéraires
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-Prix "Peindre en Provence", remise le 20 mai à Apt
 -Prix Lavinal 2011, remise le 9 juin au Château de Lynch-Bages, présentation à la librairie Mollat à Bordeaux le 10 juin. Voir article et photos sur ce blog.
 
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- Voir aussi la présentation et les commentaires sur EVENE 
- et pour un achat en ligne : à la FNAC (12,35 euros, livraison gratuite), sur AMAZON (mêmes conditions), ALAPAGE  (mêmes conditions), chez DECITRE (12,35 euros)...et bien sûr, chez votre libraire préféré.
 
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 lla music touch du blog 
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Et aussi : je vous propose de partager mes coups de coeur musicaux avec des vidéos. Après les petits échauffements (!) de Cziffra, une récente découverte sur You Tube : une autre légende du piano, Vladimir Horowitz (1903-1989), live à Vienne, dans l'Impromptu n°3 de Schubert.
Le ciel au bout des doigts, comme l'écrit joliment un internaute, mais les mots sont-ils vraiment nécessaires ?  La musique, lorsque le langage s'arrête....
Encore : Evgueni Kissin dans Gretchen am Spinnrade (Marguerite au rouet), dans la transcription de Liszt du lied de Schubert. Marguerite, Faust, désir et damnation....Incandescent !
Nouveau : Alicia de Larrocha dans le Tango d'Albeniz et, dans un tout autre style, Horowitz dans la sonate 466 de Scarlatti. J
e ne sais pas si sans la musique la vie serait une erreur, mais il est certain que ce serait beaucoup moins bien....
Vous pouvez les écouter/regarder dans la rubrique Quelques vidéos musicales.
 N'oubliez pas d'arrêter le fonds musical du blog pour écouter la vidéo ! colonne de droite après les articles du SOMMAIRE.  
 
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  Poésie
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- Dans l'anthologie du collectif HELICES, sur le thème "le monde et ses sortilèges"
 -Dans la revue MULTIPLES : Voix : dans ses éclats, dispersée...  (extraits)
 -Sur le site du du collectif d'auteurs Evazine , un texte à lire en plusieurs livraisons : Train de vie , (avec photos de l'auteur).
-BOIS FLOTTANTS, textes avec des dessins de Véronique Soriano, dans la revue de poésie N4728
-Dans les Cahiers Ventura : TRIANGLE DU FEU et ATTENTIONS 
- Dans la revue 7 à dire : HISTOIRES DE VOIX 
et POESIE A L'ECOLE, travail mené dans une classe de primaire à Dieppe avec JM. Couvé
 
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A lire sur le site de poésie EVAZINE 
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- Un texte en résonance avec le LACRIMOSA du Requiem de PENDERECKI ( vidéo You Tube)
- Une chronique sur un INTERMEZZO  de Brahms ( avec vidéos You Tube)
- Un texte sur une impro vocale et sitar (voix Cathy Garcia)
- Un ensemble de courts textes "OSCILLATIONS" sur ma page Evazine
 
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Recueils :
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 tambours frappés à mains nues, prix d'édition poétique, ville de Dijon 2009 (Printemps des poètes)  (voir extraits plus bas sur cette page)
castillanes/.doc  (Madrid, & Castille), Encres Vives 2009, collection Lieu 
carnets du Leonardo Express  (Rome), Encres vives 2009, collection Lieu 
signes de passage, Hélices/Poésie terrestre, 2008
l'empreinte et le cercle, Encres Vives 2005
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Quelques extraits de :

Tambours frappés à mains nues, 64p, 10 euros. Plusieurs de ces textes ont été publiés dans la revue N4728 de janvier 2009 et dans l'anthologie 2009 de la revue MULTIPLES .

antienne égarée
……………………… déjà le jour boitait bas ralenti dans son ardeur encombré d’insoucieux bavardages obstiné tu avançais chasseur d’épiphanies de repentirs éparpillés psalmodiant quoi ? une antienne hésitante tu voulais l’offrir mais à qui bon sang à qui ? tu t’assieds au bord des êtres si peu acceptent d’être dérangés -ils ont les jours de tous les jours à pousser devant eux & ça prend tout leur temps la vie est faite pour ça à ce que l’on dit- toi aussi tu fais comme tout le monde essayant de ne rien égarer mais tes mains sont en sable elles ne retiennent pas grand chose et jamais ce que tu voudrais juste quelques mots que tu essaies d’asseoir là où tu peux avant de les oublier

labyrinthe

……………… pour vivre il a fallu rêver puis renoncer brûler des promesses les chances lâchées en plein vol c’est à genoux jusqu’au sang qu’on s’en approche à tâtons on essaie de les retrouver mais crois-tu qu’elles nous aient attendus ? leurs couleurs ont changé alors comment les reconnaître ? le chemin se rétrécit c’est dans les pierres les ajoncs qu’on avance et sans cesse il faut retrouver la piste à la course des étoiles à l’inclinaison des blés à l’avancée des ombres il n’y a pas grand monde pour dire si l’on se trompe -et de toute façon comment sauraient-ils ce que l’on cherche ?- ne rien dire juste offrir le sel et l’eau et attendre que l’on reprenne la route rassasié prêt à poursuivre l’horizon à chercher la sortie du labyrinthe mais nous sommes notre propre Minotaure alors que faire ?

enigma
…………….. l’énigme la très grande énigme sombre comme un puits incessant déchiffrage des jours égrenés en cortège farandole procession cavalcade avec leurs cymbales percussions clochettes puis c’est le silence celui de l’ouverture du septième sceau et la trompette de l’ange où serons nous alors ? il n’y aura plus de temps parole d’Apocalypse le livre et l’aigle toutes nos ébauches esquisses les rituels qui nous sauvent liturgies craintives psalmodiées sur des autels de fortune & le souvenir des fleuves remontés à mains nues -mais qui nous croira ? -c’est le souffle qui nous manque on cherche une médiane glissando entre les récifs et l’on préfère le cabotage l’échelle de Jacob il y a longtemps qu’on l’a posée de travers et c’est à la descendre qu’on va le plus vite mais que voulez-vous nous ne sommes pas des géants

 pas épique
………..veinés d’oubli tendus d’énigme encombrés de clameurs les jours mains éveillées à guetter le battement du temps sur la peau nue ces jours ces jours pas toujours épiques où l’on s’abîme ces gestes les mêmes ces mots redits y croit-on ? envie d’envol de galop Mazeppa et steppes et déjà le jour baisse il faut acquiescer au soir qui arrive mais envie d’envol

 little big man
…….. le monde est trop grand nous voilà à tenter de le réduire à notre taille de l’ajuster à nos yeux accrochés à nos rituels rassurants ressassements répétitions accumulations précaires échafaudages il y a du bruit et de la lumière -bien trop- mais cela ne dure pas si longtemps après il n’y a plus rien ni bruit ni lumière game over c’est tout et les larmes de Didon pour ceux qui restent on rejoue les mêmes scènes dans les mêmes costumes où l’on se cache les mêmes peurs les mêmes désirs avec les mêmes mots les attentes infinies remaillage sans fin chaîne et trame le monde est compliqué il avance plus vite que nous comment garder l’équilibre ? nous voilà à tenter de combler le puits où tremble notre reflet on répète la grande scène du grand soir mais il n’y a pas grand monde pour applaudir c’est l’or du Rhin que l’on cherche on ne fait que déranger quelques poissons endormis silures moustachus têtards indécis mais sait-on jamais ? le monde est trop grand notre cœur trop petit et nos yeux et nos mains on s’applique à comprendre mais tout nous échappe il reste le bruit la fureur et cette histoire qui ne signifie rien on y croit quand même il faut bien on n’a rien d’autre et un jour la ronde s’arrête 

 
phone miracle
………………….je t’appelle réponds-moi réponds-moi vite téou téou dis-le moi que je sache en quels jardins sur quel quai devant quels yeux tu te trouves dove sei amore mio ? je veux tout savoir téou téou le cri hululement répandu déversé en vagues dérisoire écho de ce qu’on voudrait maîtriser & si je t’aime prends garde à toi alors téou téou je t’en prie décroche vous êtes sur la messagerie duvotre correspondant n’est pas joignable pour le moment…de tout cela je me fiche je veux juste savoir téou téou si vous désirez modifier votre message tapez 4 le réécouter tapez 5 pour plus d’options… et moi qui suis là glacée errante exilée à relire en vain ces lettere d’amore perdute alors téou téou juste cela & rien de plus c’est promis veuillez renouveler votre appel ultérieurement une absence de concordance des temps intérieurs batterie faible empêche seule la rencontre l’avais-je oublié non bien sûr mais téou ?

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.....et quelques commentaires de...

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 .... Jean-Marc Couvé, février 2010 

"C'est comme un déhanchement, cela tangue et chaloupe, mine de rien, sautille, entrechats, contre-escartpe, sur un chemin escarpé, à la fois inconnu et familier, sans heurts -mais pas à-coups-, de manière fluide et heurtée, un peu, comme d'un bord l'autre, entre deux virées pédestres, les yeux à mi-chemin entre ciel et terre, tournés aussi vers un regard intérieur, un regard qui s'étonne sans être dupe, qui témoigne sans grands mots, ni nul remède, en choisissant chacun des mots, glissant sur la pointe de chacun, pointe acérée, affûtée, par la magie d'une langue qui tour à tour s'aventure, emprunte à ses voisines, déambule, flâne, une langue toute en nonchalance (tout en étant précise), chargée d'embruns, de voyages, partie de rien, mais loin encore d'être revenue de tout, une langue de baroudeuse, en voyage. 
La langue de Gaëlle Josse passe le quotidien au peigne fin, n'oublie aucun recoin, aucune ombre, flirte avec le doute ici, et là avec l'ironie, oh, mais sans y toucher !
 
Un pas, un mot après l'autre -je laisse courir mes doigts sur le bastingage du clavier, ravi, sincèrement emporté, embarqué- j'en redemande, comme un enfant émerveillé devant les prouesses savamment préparées -mais l'enfant le sait-il ?- d'une jongleuse, d'une lanceuse de couteaux, d'une cracheuse de feu ou d'une magicienne qui ne laisserait que le hasard au hasard, sans bluff ni trucage, dévoilant/voilant tout à son public de son art, et gardant pourtant l'essentiel de sa science caché aux yeux des indésirables dans les amples manches de ses mouvements naturels. Ecrire comme une respiration, tant régulière que syncopée..."

   ...de Jean Louis Bernard, dans la revue Pages Insulaires

  Cela a commencé par une erreur. Le premier sous-titre -«antienne égarée »- est devenu, par une perversion de mon regard (ou de mon esprit ?) « antenne ». Et, parcourant une première fois le recueil , j’ai vu une superbe libellule bleue volant au-dessus d’un lac de montagne, à la recherche de son antenne perdue. Sans trêve, sans respiration. Car Gaëlle Josse écrit en prose, sans ponctuation (ah si, les seules pauses « imposées » sont les points d’interrogation : elle a compris –ils sont rares, ceux-là- que si quelques choses peut bien faire avancer l’aventure humaine, c’est bien la question sans réponse).
Mais voyez-vous, et c’est là le premier miracle, cette œuvre respire par elle-même. Amplement. Largement. Et paradoxalement (en apparence), ce débit précipité donne au lecteur tout loisir de s’inventer une lenteur personnelle (le comble de la liberté), de faire de son ressenti un territoire, de voyager bien au-delà de sa condition de lecteur.
 
Et puis le fond. Lucette Desvignes, dans son excellente préface, parle d’ »un ton un peu lassé », de « désenchantement », de « tonalité désabusée ». Oui sans doute. Un pessimisme de la pensée. Qui me semble cependant donner place, ipso facto, à un optimisme de l’action. Une fois les illusions jetées bas, on a toute licence pour s’occuper du réel tel qu’il est. Donc le constat. Qui n’empêche pas le sourire. Le sourire du chat Chester flottant entre deux rives. Le sourire entendu de ceux qui ont vu passer les millénaires. Nous sommes de passage. Nous sommes en exil. Chacun a ses arrangements et ses dérangements. Alors, carpe diem. E voici le deuxième miracle : cette litanie haletante, loin de nous épuiser, nous apaise mentalement et nous aide à avancer à pas de géants dans l’appréhension du monde, loin de la célébration obscène de la réalité et de l’idéalisation stérile du passé.
 
Je ne citerai pas d’extraits du livre de Gaëlle Josse. Au lecteur d’y errer, d’y égarer ses certitudes, de sursauter devant tant de clins d’yeux culturels, d’y découvrir (je le souhaite pour lui) de quoi alimenter sa réflexion, se laisser bercer par la houle de cette immense phrase, et aussi (mais oui !) trouver la sérénité. « Danser quand même avec dans les yeux la lueur fragile, un peu folle, des jeunes étoiles », disait Pierre Bettancourt. Nous vivons sur un volcan, Gaëlle (creusé par nous-mêmes, mais peu importe), tu l’as montré  ceux qui l’ignoraient encore. Maintenant, invite-nous à danser.

    …de Georges Friedenkraft dans la revue Jointure

Cet ouvrage exemplaire nous propose un genre poétique trop rarement pratiqué : la prose poétique. En chaque fois dix à vingt lignes, l’auteure sait nous entraîner sur les sentiers de l’insolite, dans des aventures sans ponctuation, où les images se télescopent comme des nébuleuses virtuelles. Qu’on en juge : « en marge toujours l’essentiel s’écrit dans les marges à même la peau à même les mains à l’encre sombre des alluvions… »
 
Ou encore : « il faut bien être de quelque part pourquoi pas d’ici ? là où les arbres déplient en silences leurs capillaires sur un ciel blanc traversé de corneilles… ». Difficile, on le voit, de faire pluls dense dans la présence au monde, plus compact dans le parcours des coulisses de l’être. Plus sonore que le rythme verbal de ces tambours frappés à mains nues. Une manière particulièrement originale d’écrire, dont on peut souhaiter qu’elle inspire d’autres poètes contemporains. 

...de François Baillon dans les Cahiers Ventura, décembre 2010

 Lucette Desvignes, dans sa préface, lance : « les rimes sont parfois inspirées et je n’ai rien contre elles, mais si elles ne servent qu’à prouver qu’on a quitté le règne de la prose, malheur à elles ! »
Mais la magie du recueil de Gaëlle Josse est justement, à sa lecture, de faire s’envoler ce genre de questionnement pour nous laisser goûter à une vraie originalité (et une vraie unité) dans sa forme, ajoutons même modernité, ne délaissant en rien le développement de thèmes fondamentaux, à savoir notre propre condition humaine, l’évocation du chemin parcouru par chacun de nous, le devoir de rétrospection etc...
La forme, disais-je, est étonnante, dans le sens où peu de ponctuation régit l’ensemble des poèmes – surtout, pas de point ! C’est donc à nous de faire la disposition des groupes de mots dans chacun des textes, et là où est la force de musicalité du recueil, c’est que, bien souvent, cette disposition se fait, mine de rien, de façon naturelle (…) 
 
A l’intérieur de ces mystérieuses boîtes musicales, Gaëlle Josse nous pousse, sur une tonalité un peu pessimiste, aux interrogations : « allez donc c’est en équilibriste que l’on court sur la ligne de crête adret ubac c’est comme vous voulez mais juste un peu d’amour » (à l’abîme) ; « que veulent nos nombrileux égos ? (…) ainsi nous allons nonchalants & insatiables jamais apaisés » (désirs symphoniques) ; « qu’as-tu fait de ton talent ? c’est la question qui te hante avoue-le » (tout compte fait) ; « d’où nous vient cette nostalgie soudaine d’Ithaque après tant de voyages ? » (à temps ?) ; « en marge toujours l’essentiel s’écrit dans les marges » (marginale) ; « on s’applique à comprendre mais tout nous échappe il reste le bruit la fureur et cette histoire qui ne signifie rien on y croit quand même il faut bien on n’a rien d’autre et un jour la ronde s’arrête » (little big man).
Par ailleurs, ce qui constitue sans doute une autre des forces (discrète, celle-ci) de ce recueil, ce sont ses références abondantes (mais non pas encombrantes), qui vont de la Toison d’Or et du talon d’Achille à Méduse et au Graal, de Chimène et Rodrigue au lapin d’Alice et j’en passe, sans oublier quelques « arrêts » sur les œuvres de Bach ou de Rembrandt (entre autres)…(…)

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N.B. : toutes les photos de ce blog sont de l'auteur.

SOMMAIRE
QUELQUES PHOTOS AU HASARD
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MUSIC TOUCH
UN DE MES TEXTES AU HASARD
  •   Pourquoi les voix enfantines possèdent-elles ce pouvoir de nous émouvoir, de faire céder quelque chose très loin en nous ?
    Elles témoignent d’un temps qui, pour nous, ne reviendra jamais. Elles sont en devenir. Nous ne le sommes plus. Nous sommes advenus.

      (extrait de "la voix, dans ses éclats dispersés", fragments de proses. Inédit)

         

PHOTOS EN DEFILE
PIQUEE AU LAPIN D'ALICE..
AU FIL DES LECTURES
  • " A la question toujours posée "pourquoi écrivez-vous ?", la réponse du poète sera toujours la plus brève : "pour mieux vivre". "
    Saint-John Perse 
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