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18 Juin 2013, St Léonce
Accueil » Les heures silencieuses dans LA VIE
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ROMAN

Les Heures silencieuses par Gaëlle Josse

 

Une femme anonyme en robe sombre, peinte de dos, assise à son clavecin : s’inspirant de ce tableau d’Emmanuel De Witte, peintre hollandais du XVIIe siècle, l’auteure a imaginé la vie et les pensées secrètes d’une bourgeoise, aux Pays-Bas, en 1667.
Fille d’un administrateur de la Compagnie des Indes orientales, à Delft, Magdalena Van Beyeren a épousé un employé de son père. C’est à lui que ce dernier a légué sa charge, malgré les évidentes aptitudes de sa fille. Las ! L’époque, austère, n’est pas à l’égalité des sexes, ni aux épanchements féminins…

Avec une retenue émouvante, Magdalena confie à son journal intime ses frustrations, ses joies de mère, ses déceptions conjugales et ses émois de femme. Une plongée dans la petite histoire, brodée d’une langue ravissante et délicate. Brève, mais intense.
 

 

Samedi 19 Février 2011 à 15h42 dans Les heures silencieuses dans LA VIEPoster un commentaire
SOMMAIRE
QUELQUES PHOTOS AU HASARD
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MUSIC TOUCH
UN DE MES TEXTES AU HASARD
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    antienne égarée
     
    ...déjà le jour boitait bas ralenti dans son ardeur
    encombré d’insoucieux bavardages
    obstiné tu avançais chasseur d’épiphanies de
    repentirs éparpillés psalmodiant quoi ?
     
    une antienne hésitante tu voulais l’offrir
    mais à qui bon sang à qui ?
     
    tu t’assieds au bord des êtres si peu acceptent d’être dérangé
    -ils ont les jours de tous les jours à pousser devant eux & ça prend tout leur temps
    la vie est faite pour ça à ce que l’on dit-
     
    toi aussi tu fais comme tout le monde essayant de ne rien égarer mais
    tes mains sont en sable elles ne retiennent pas grand chose et
    jamais ce que tu voudrais
     
    juste quelques mots que tu essaies d’asseoir là
    où tu peux avant de les oublier

    (extrait de Tambours frappés à main nues)

      

     

PHOTOS EN DEFILE
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