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20 Juin 2013, St Silvère
Accueil » textes parus dans ARPA
  Articles de cette rubrique :
 

Préludes

  

La vie qui bat en un arbre aux promesses pleines

 

Naissance Le cri

La vie est là

 

Dans l’intime le charnel et le sang

 

Avant d’être survie

Geste qui console

Maison tiède qui abrite des pleurs sans mémoire

 

Les doigts se souviennent

De gestes insensés qui effrayent les tempêtes

 

Leur souvenir nacré surgira le dernier jour encore

 

La terre s’ouvre se referme

Comme un rêve qui s’efface.
_____________________________

  

Le silence est déjà plein

Les soleils se sont tus

Les libellules dansent sur le cercle bleu

 

Imagine un prélude

voilé

comme un confidence

 

Il invente un horizon

où les peines sont légères

où les enfants jouent

 

Leurs cris ont des ailes

douces qui caressent les feuilles

 

Aimer comme on rêve d’un fruit.

 __________________________________ 


Le passage des ombres sur le sol

trace

une légende victorieuse

 

Empreinte lisse et grave

 

Mouvement de brumes

secrètes

abritées par la nuit

 

Un départ matinal offre un signe vivant

à la terre

elle écoute

 

Cette note grave.

__________________________________ 

 

Le labyrinthe oublié

s’est ouvert

 

Comme une montagne

Blessée

 

Ecouter

le jardin sous la neige

Son rayonnement

caresse le ciel

 

Une éclaircie écorche la nuit

d’où le feu s’est enfui

 

Une présence claire

Joue dans les traces

D’un feu abandonné

___________________________________________________________________ 

 

 

Lundi 06 Avril 2009 à 11h40 dans textes parus dans ARPAPoster un commentaire
SOMMAIRE
QUELQUES PHOTOS AU HASARD
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MUSIC TOUCH
UN DE MES TEXTES AU HASARD
  •  

    antienne égarée
     
    ...déjà le jour boitait bas ralenti dans son ardeur
    encombré d’insoucieux bavardages
    obstiné tu avançais chasseur d’épiphanies de
    repentirs éparpillés psalmodiant quoi ?
     
    une antienne hésitante tu voulais l’offrir
    mais à qui bon sang à qui ?
     
    tu t’assieds au bord des êtres si peu acceptent d’être dérangé
    -ils ont les jours de tous les jours à pousser devant eux & ça prend tout leur temps
    la vie est faite pour ça à ce que l’on dit-
     
    toi aussi tu fais comme tout le monde essayant de ne rien égarer mais
    tes mains sont en sable elles ne retiennent pas grand chose et
    jamais ce que tu voudrais
     
    juste quelques mots que tu essaies d’asseoir là
    où tu peux avant de les oublier

    (extrait de Tambours frappés à main nues)

      

     

PHOTOS EN DEFILE
PIQUEE AU LAPIN D'ALICE..
AU FIL DES LECTURES
  • " Chaque début d'écriture est un retour à la case départ. Et la case départ, c'est un endroit où l'on se sent très seul. Un endroit où aucun de vos accomplissements passés ne compte. "
    Quentin Tarantino 
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